Le 26 décembre 2025, Kwyjibo a pris la route pour l’enregistrement de quelques nouveaux morceaux en studio.
Un grand merci à David TMX et Aurélie pour leur accueil (Echo Lali). David a trouvé du temps entre deux réveillons pour cet enregistrement dans son studio à Sommedieue.
De cette session de deux jours, 2 morceaux sont sortis quasiment prêts à être mixé par notre ami de 30 ans : Cyril Magi. Vous allez donc pouvoir découvrir très prochainement:
Mot Compte Triple
Malibu Stacey
On en va certainement pas vous narrer toutes les anecdotes qui sont sortis de cette session studio, mais nous sommes persuadés que vous retrouverez toute l’énergie et la passion de Kwyjibo.
Si vous voulez savoir pourquoi ces titres de morceaux, quelques pistes à lire dans cette page dédiée.
Entre vie pro, vie perso et passion musicale, il faut apprendre à jongler. Aujourd’hui, nous disposons de moins de temps qu’avant, mais nous cherchons à en faire le meilleur usage possible :
Accès à des locaux de répétition bien équipés (fini les caves bricolées)
Enregistrement et partage facilités des répétitions et maquettes
Outils techniques pour tester des idées chez soi avant les sessions
L’autoproduction : une polyvalence nécessaire
Se produire soi-même implique de porter plusieurs casquettes :
Musicien
Compositeur / arrangeur
Directeur artistique
Responsable commercial
Gestionnaire administratif et financier
Technicien
Communicant / marketeur
Au-delà du temps, il faut des compétences. Et pour cela, s’entourer de partenaires fiables est essentiel.
L’offre et la demande : comprendre les mutations
Ce n’est pas un plaidoyer nostalgique, mais une tentative de comprendre les évolutions du secteur musical.
Production artistique
Aujourd’hui, produire et diffuser sa musique est plus accessible que jamais :
Outils numériques (DAW),
Plateformes de diffusion,
Achat et revente de matériel
Locaux de répétitions, ou collaboration à distance
Formations en ligne
Tutos pour mieux maîtrise son instrument ou matériel
Mais les rencontres entre musiciens sont devenues plus sélectives, moins organiques. Les boutiques locales ont laissé place aux influenceurs et aux comparateurs en ligne. Le matériel est plus facilement testé, revendu, remplacé.
La consommation musicale a elle aussi changé :
Algorithmes vs disquaires
Découvertes en masse vs albums chéris
Connaissance encyclopédique vs écoute immersive
Diffusion : une offre qui explose, des lieux qui stagnent
La production musicale s’est démocratisée, mais les lieux de diffusion n’ont pas suivi le même rythme. Envoyer un dossier à une salle est devenu simple : lien audio, vidéo, réseaux… plus besoin de gravure ou d’envois postaux.
Mais face à cette profusion, comment les diffuseurs font-ils leur choix ?
Le projet reflète-t-il la réalité du groupe ?
Le public sera-t-il curieux ?
Vers une standardisation ?
Les diffuseurs se fédèrent, les réseaux professionnels se structurent. Il faut désormais être “validé” pour intégrer des circuits de diffusion. Cette logique pousse les artistes à adopter des démarches en adéquation.
Se professionnaliser… ou pas ?
Comment se démarquer dans cette jungle musicale ? Les projets professionnels ou en voie de professionnalisation sont souvent mieux soutenus. Mais les amateurs ont leur place, à condition de proposer :
Une identité artistique forte
Une prestation scénique solide
Une rigueur administrative
Une stratégie de communication
Et alors ? Où jouer ?
Tout dépend de ses objectifs :
Jouer pour son entourage, quelques fois par an
Animer des bars ou soirées
Vivre de la musique
Défendre une vision artistique
Toutes ces voies sont légitimes. Kwyjibo a choisi de proposer un projet singulier, dans des conditions techniques et d’accueil dignes. Cela implique de tendre vers les standards professionnels tout en étant amateur — sans renier notre liberté, ni oublier le public.
Notre musique n’est pas la plus mainstream qui soit, c’est un fait. La réalité commerciale des lieux de diffusion ne doit pas être mise de côté. Nous optons donc pour des scènes à plusieurs groupes (autoproduites ou non), des festivals, des premières parties.
Sélection de 10 morceaux coups de coeur des musiciens de Kwyjibo. Ces playlists ont été préparées sans concertation préalable, de manière à ne pas influencer les choix de chacun. Ceci peut éventuellement expliquer les compositions du groupe.
Cet exercice est particulièrement complexe et frustrant… nous avions tous envie de mettre au minimum 50 titres !!!
Lorsque nous avons décidé de relancer l’activité de Kwyjibo, nous avons pris le temps d’une réflexion « profonde ». Pas seulement sur le “comment”, mais surtout sur le “pourquoi”. Quelle direction artistique souhaitons-nous suivre ? Sur quelles scènes voulons-nous jouer ? À quel rythme ? Et surtout : quel sens donner à notre musique aujourd’hui ?
Une passion assumée, sans pression
Nous sommes musiciens amateurs — dans le sens noble du terme. Nous ne vivons pas de notre musique, et nous ne cherchons pas à en vivre. Ce choix nous offre une liberté précieuse : celle de créer sans compromis, d’explorer sans contrainte, et de jouer par envie plutôt que par nécessité.
Cela ne diminue en rien notre exigence. Bien au contraire : le besoin d’expression est intact, notre enthousiasme sincère, et la volonté de partager ce plaisir avec le public reste notre moteur principal.
Surprendre, toujours
Nous mettons un point d’honneur à cultiver la surprise et le dynamisme. Éviter la répétition, sortir des cases stylistiques, proposer des ambiances qui évoluent — c’est notre manière de rester vivants, de maintenir l’énergie, et d’éviter de tomber dans une forme de routine. Un des constats de départ a été de se dire que si on n’éprouvait pas de plaisir à jouer (dans tous les sens du terme), le public s’en rendrait vite compte.
Chaque concert est abordé comme une expérience, ils nous permettent de rencontrer des publics différents, des organisateurs passionnés et d’autres groupes. L’exemple parfait a été le public de Riesa en Allemagne.
Nous mettons un point d’honneur à cultiver la surprise et le dynamisme.
Nous préférons jouer peu, mais jouer bien. Cela implique de peaufiner notre répertoire, de travailler les transitions, les textures, les intentions, de jouer dans des conditions techniques respectueuses. Et surtout, de respecter nos rythmes de vie, pour que chaque moment sur scène reste un plaisir, jamais une contrainte.
À qui s’adresse notre musique ?
À tout le monde, vraiment. Nous nous amusions à 20 ans, et c’est encore le cas 30 ans plus tard (voire plus). Il n’y a aucune raison que notre musique ne résonne pas chez des personnes de tous âges. L’élitisme n’a jamais été notre tasse de thé. Nous aimons des styles très variés, du jazz à l’électro, du rock à la pop, et cette diversité se reflète naturellement dans nos compositions.
Notre public idéal ? Curieux, ouvert, prêt à se laisser surprendre. Qu’il vienne pour bouger sa tête d’arrière en avant, faire bouger ses genoux frénétiquement, pour rêver, ou simplement pour ressentir… il est le bienvenu !
La composition est avant tout une histoire de rencontre — entre une idée brute et l’énergie collective du groupe. Chaque morceau est le fruit d’un processus organique, où l’intuition individuelle se transforme peu à peu en narration partagée.
Une idée, un point de départ
Tout commence souvent par une impulsion : une ligne de basse, un motif rythmique, une texture étrange ou une mélodie qui accroche. L’un des musiciens arrive en répétition avec cette idée, parfois à peine esquissée, parfois déjà chargée d’intention. Ce n’est pas encore un morceau — c’est une graine.
Le laboratoire des répétitions
C’est en répétition que la magie opère. On joue, on teste, on déconstruit. La structure se dessine au fil des échanges, des accidents heureux et des tensions créatives. Chaque membre apporte sa sensibilité, ses contre-propositions, ses détours. Ce qui était une boucle devient un pont, ce qui semblait être un refrain devient une intro.
Les répétitions sont un terrain de jeu. On ne cherche pas à coller à un format — on cherche à faire parler le morceau.
L’émergence collective
Au fil des sessions, des idées nouvelles surgissent : un break inattendu, un changement de tempo, une texture électronique qui vient bousculer l’ensemble. Le morceau se construit par couches successives, comme une peinture sonore. Rien n’est figé — tout est ouvert à la transformation.
Les rares maquettes
Il arrive, plus rarement, qu’un membre propose une maquette déjà structurée. Dans ce cas, le groupe ne se contente pas de l’interpréter : il la déconstruit, la réinvente, l’adapte à son langage. La maquette devient un point de départ, jamais une contrainte.
Même quand une base est posée, le morceau ne prend vie qu’une fois passé par le filtre du groupe.
Les structures
Kwyjibo c’est avant tout du rock !!! Bien qu’il y ait une part d’improvisation, les structures des morceaux sont clairement déterminées.
Un des « risques » pourrait être de délivrer une forme répétée pour chaque titre : ABACAB, ou bien intro > couplet > refrain > couplet > refrain >pont > refrain > outro. Ces structures facilement identifiables offrent des repères clairs à l’auditeur, une forme de stabilité. A contrario, des structure plus orientée rock progressif seraient plus surprenantes mais pourrait perdre l’attention du public.
C’est cet équilibre entre stabilité et surprise que nous tentons de proposer.
Des compositions vivantes
Chaque morceau de Kwyjiboest une entité vivante, née d’un dialogue entre les intentions et les accidents, entre le son et le silence. C’est cette approche artisanale, intuitive et collective qui donne à notre musique sa singularité — à la fois structurée et libre, narrative et instinctive.
Tout en gardant leur essence, les morceaux du répertoire évoluent d’un concert à l’autre. Les objectifs ?
nous amuser,
éviter de nous répéter,
surprendre le public qui nous suit, et
maintenir une énergie créative.
Nous répétons régulièrement dans les Studios du Gueulard Plus à Nilvange, au Sonotron à Differdange (LU) ou bien à l’Arche à Villerupt.
Cet été, Kwyjibo a eu la chance de retrouver le chemin des répétitions dans un lieu aussi inspirant qu’accueillant : l’Arche à Villerupt. Nous tenons à adresser un merci sincère et chaleureux à Frédéric Simon, qui nous a ouvert les portes de cet espace culturel avec générosité et confiance.
Dans cette salle baignée de lumière, nous avons pu retravailler notre répertoire, expérimenter de nouvelles sonorités, et surtout, reconnecter avec l’essence même de notre musique.
Ce soutien logistique et humain a été précieux pour nous, surtout dans une période de préparation pour notre concert aux Nuits de Longwy. Merci Frédéric, pour ta disponibilité, ton écoute et ton engagement envers les artistes locaux.
Kwyjibo a une longue histoire avec la Vallée de la Fensch et le Gueulard Plus. C’est une réelle chance de pouvoir disposer de locaux de répétitions aussi bien équipés. Nous avons également pu y enregistrer notre Démo en 2024.
Nous remercions toute l’équipe du Gueulard Plus pour leur support à la création.
Le 14 octobre 2023, au Shamrock à Thionville, restera gravé dans l’histoire du groupe Kwyjibo comme une date à la fois douloureuse et fondatrice. Ce soir-là, nous rendions hommage à notre grand ami et batteur, Philippe Sassella, dont la disparition nous a profondément bouleversés. Plus qu’un musicien, Philippe était une âme essentielle de notre aventure, un compagnon de route, un moteur rythmique et humain.
Face à cette perte, il nous est apparu comme une évidence : remettre une pièce dans la machine, rallumer les amplis, retrouver les instruments, et surtout, partager une soirée spéciale en sa mémoire. Ce moment suspendu, chargé d’émotion, a marqué le point de bascule d’un nouveau chapitre.
Kwyjibo au Shamerock (Thionville) le 14 octobre 2024
C’est à partir de cet hommage que Kwyjibo a repris le chemin des salles de répétition. L’élan retrouvé, nourri par le souvenir de Philippe Sassella, a donné naissance à un répertoire renouvelé, enrichi, affûté. Les compositions ont été revisitées, étoffées, et de nouvelles créations ont vu le jour, portées par une énergie sincère et une envie brûlante de faire vivre notre musique.
Ce retour aux sources, initié dans la douleur, s’est transformé en renaissance musicale. Plus qu’un hommage, c’est une promesse : celle de continuer à jouer, à vibrer, à créer — pour Philippe, pour nous, et pour tous ceux qui nous suivent.
A plusieurs reprises, nous avons eu à justifier ou expliquer les titres du répertoire de Kwyjibo. Voici quelques éléments de réponse.
Pourquoi Kwyjibo ?
Commençons par le plus évident, le nom du groupe. Dans un épisode des Simpsons, pendant une partie de Scrabble, Bart pose toutes ses lettres ce qui donne Kwyjibo. Sa définition totalement inventée était : un grand singe chauve d’Amérique du Nord (faisant évidemment faisait référence à son père Homer).
Dans le milieu des années 90, Carlo, Vincent et Stephan étions dingues de la série de Matt Groening, comme beaucoup. Le choix de ce nom de groupe est donc totalement arbitraire. Il nous est parfois arrivé de donner des versions différentes selon les interlocuteurs, mais ça promis, on ne le fait plus…
Quelques dizaines d’années plus tard, notre morceau « Mot compte triple » fait directement clin d’œil à cette fameuse partie de Scrabble — une autocitation qui prouve que nous n’avons toujours pas appris à nous prendre au sérieux.
Quid du logo de Kwyjibo ?
Les couleurs évoquent la quetsche.
Ce fruit est propre à notre région (nous avons voulu éviter la mirabelle 😉 ) et colle parfaitement à la dénomination de notre série de concerts : The Schmirlap Tour !
le « o », quelque peu stylisé, fait toujours référence à la quetsche… voire aux donuts ingurgités par Homer (mais ça c’était pas volontaire à la base 🙂 )
Quelques explication de titres du répertoire de Kwyjibo
Taille quenotte
Certains samples utilisés dans le morceau viennent d’échanges entre astronautes et leur centre de contrôle. De là on est partis sur les taïkonautes, qui est devenu taille quenotte (autrement dit, un dentiste)… Des fois, mieux vaut ne pas chercher trop loin… même si ça peut paraître franchement capilotracté…
Khal khach bezef
Notre batteur, Philippe Sassella, jouait avec Sulthan Mourad. Pendant un de leur concert, Mourad aurait prononcé cette phrase en évoquant une de ses pédales d’effet. Aucune idée de la traduction exacte (voire de l’orthographe), mais ça nous avait bien plu 😉 Il a également inspiré un autre titre du répertoire de Kwyjibo : la fée khalouchette.
Scène de chasse en Bavière
Célèbre pièce de théâtre allemande qui avait été reprise par une troupe thionvilloise et dans laquelle jouait une amie (Isabelle). Sa réplique « Volker !!! Volker !!! » nous avait subjugué, nous avons donc décidé de lui rendre hommage. Comme de bien entendu, le titre n’a rien à voir avec le morceau en lui-même.
Parrrraaaap
Titre volontairement onomatopéique, pensé comme une explosion sonore !!! Il ne possède pas de signification littérale mais évoque le rythme, l’énergie et la puissance brute du morceau. L’onomatopée nous a plu (fréquemment usité par notre basse/batterie), on l’a utilisé comme titre… nous ne voyons aucune autre explication…
Traumatisme ukrainien
Un jeu de mot, certes, mais qui a une explication logique. Le texte original de cette chanson évoquait la relation amoureuse d’un homme et de sa compagne d’origine ukrainienne. Ce texte avait été écrit par Franck Costa et gracieusement offert à Kwyjibo. Donc, un jeu de mot une fois de plus, mais pas totalement farfelu !
Maximum schmirlap
Un groupe homonyme américain a créé un morceau intitulé Maximum overlap. Le terme « Schmirlap » vient du francique lorrain. Il désigne quelqu’un de maladroit, qui fait les choses de travers, un peu brouillon — mais d’une manière presque attachante. Nous employons l’expression très régulièrement, donc Overlap/Schmirlap nous est apparu comme une évidence : CQFD.
Mot compte triple
Là, c’est facile ! Simple référence à la partie de Scrabble qui oppose Bart à Homer…
Malibu Stacy
Triple référence ici.
La poupée de Lisa Simpson
le groupe Belge éponyme que Carlo affectionne particulièrement
Une vidéo de Yussef Dayes tournée à Malibu que notre trompettiste écoutait pas mal au moment où il a composé le thème du morceau
Dangerousse city
Nous passions de nombreuses soirées au comptoir du Gueulard (rue Clemenceau à Nilvange). Comme dans beaucoup de bars, il y a des personnages hauts en couleur. Un d’eux était Didier Schmidt (paix à son âme).
On a eu beaucoup de débats politiques, culturels, métaphysiques… mais aussi un bon paquet de blagues. Celle qui se passait à l’époque de la ruée vers l’or et, magnifiquement narrée par Didier, a retenu toute notre attention. Et oui, « si tu ne me sers pas un whiskey, ça va se passer comme à Dangerous City». Son sublime accent anglais a pas mal contribué à l’effet comique de la blague, d’où le Dangerousse.
Et les anciens titres que nous ne jouons plus
Caline Olson en référence à une certaine Kalin du même nom
Hamster, rapport à l’utilisation du sample provenant du film « Monty Python and the Holy Grail » (« Your mother was a hamster and your father smelt of elderberries »)
Perbédé, pour la manière dont le fils de notre saxophoniste prononçait son propre nom
400 gonos, le soir où des connaissances de la Route Blanche de Fontoy nous avaient, contre notre gré, enrôlés à Metz et en avaient profité pour commettre quelques méfaits
Encore merci, suite à notre concert à Commercy
T’y es fausse, en rapport avec le village vosgien près de Vagney (Thiéfosse)
Le juge est parti, simplement pour le jeu de mot (mais celui-là on va pas tarder à le refaire… )
Le nouveau (il y en a eu plusieurs), parce que c’était certainement le dernier morceau composé à l’époque
Avant une longue interruption — près de 15 ans de silence scénique — Kwyjibo a sillonné les routes de la région, enchaînant les concerts, les festivals et les soirées mémorables. Chaque date, chaque lieu, chaque rencontre a contribué à forger une identité musicale et à tisser une toile de souvenirs qui résonne encore aujourd’hui.
Chronologie
Le noyau fondateur de Kwyjibo remonte à 1994, avec Carlo Baffa — d’abord guitariste, puis bassiste — et Vincent Saive à la guitare. À cette époque, le projet prenait forme à l’École de Musique de la vallée de la Fensch de Florange, avec Paul à la batterie et Christophe à la basse. Le groupe participait régulièrement aux auditions de l’école de musique au Gueulard à Nilvange.
En 1995, Stephan Falagiarda rejoint l’aventure à la trompette, après de nombreuses rencontres musicales au Gueulard. L’année suivante, c’est Philippe Sassella qui prend place derrière les fûts, suivi en 1997 par Laurent Bouillé au saxophone, enrichissant la palette sonore du groupe.
Au fil du temps, certains membres ont quitté le projet : Laurent Bouillé en 2004, puis Philippe Sassella en 2007.
Deux nouvelles recrues viennent renforcer Kwyjibo dans les années 2000 : Nicko DM au chant en 2006, et Stéphane Royer à la batterie en 2008, apportant une nouvelle énergie à la formation.
Les concerts de Kwyjibo avant interruption
Concert
Ville/salle
Date
Festival Boulv’Art des Frontières
Villerupt – Salle des fêtes
11/10/2008
Jarod & Kwyjibo
Villerupt – La Cave
25/11/2006
Eros Tour à Rupt/Moselle
Rupt sur Moselle
18/11/2006
Festival du Film Italien de Villerupt 2006
Villerupt – La Cave
28/10/2006
Les Nuits de Longwy
Longwy Haut
07/07/2006
Festival Underground
Metz – Les Trinitaires
20/06/2006
Casino 2000 – Saveurs Culturelles du Monde
Mondorf (LU)
27/05/2006
MCL Saint Marcel (Eros Tour)
Metz
01/04/2006
La Cave
Villerupt – La Cave
25/02/2006
Concert Hommage à Bertrand Wirtz & Philippe Magoni